Comment préparer son enfant pour l’école ( à partir de 2 ans ) Partie 1

Comment préparer son enfant pour l’école ( à partir de 2 ans ) Partie 1

Comment préparer son enfant pour l’école ( à partir de 2 ans ) Partie 1

C’est en petite enfance que l’enfant apprend des compétences qui vont l’aider plus tard à l’école. Il faut cependant des outils simples et nécessaires pour le parent pour acquérir les notions de base nécessaire à l’apprentissage et par conséquent à la réussite dans sa scolarisation et ce à partir de 2 ans. Le parent a un rôle éducatif important à jouer, ainsi que l’éducatrice dans cette préparation de l’enfant pour l’école. 

À cet âge l’enfant apprend les notions de base en jouant et en ayant du plaisir. Si cette étape d’évolution et d’apprentissage est négligeable, l’enfant devra combler ces lacunes à son entrée à l’école.

Un retard de langage, un manque de confiance en soi pourrait entraîner des difficultés de lecture. Un enfant qui n’a pas acquis une bonne mémoire visuelle, une bonne concentration, une bonne identification des formes et des lettres aura de la difficulté en orthographe.

Il faut tenir compte du rythme de l’enfant, de l’intérêt de l’enfant, ne pas dépasser 10 minutes maximum. Il faut jouer sur la répartition des exercices qui renforcent les acquis.

Toutes les situations quotidiennes sont source d’apprentissages. L’enfant apprend à structurer sa pensée et se développer globalement. Les habiletés d’apprentissage s’apprennent très tôt et elles sont essentielles à l’apprentissage scolaire. Il vaut mieux faire de la prévention et commencer tôt la préparation à l’école.

Comment

L’enfant à partir de 2 ans doit s’adapters’orienteracquérir et structurer l’espace.. Dans cet article je présenterai les différentes aptitudes à acquérir : la motricité globale, la motricité fine, le schéma corporel, la latéralité, l’orientation spatiale, orientation temporelle et rythme, discrimination visuelle, discrimination auditive, la mémoire auditive, attention, raisonnement, expression orale, expression graphique.

Motricité globale 

L’enfant apprend tellement de choses durant ses premières années, il s’assoit, marche, saute, etc. Il apprend à coordonner ses mouvements petit à petit par différents jeux d’adresse et de souplesse. Il aura de plus en plus de gestes coordonnés, bien se tenir à table, s’habiller seul et rapidement. Un bon terrain pour la motricité fine.

Un exercice marchant sur une ligne, il acquiert l’équilibre, déplacement du corps, ajouter un autre mouvement (lever la main ou autre geste), l’enfant apprend à dissocier les mouvements, favorise l’harmonie du corps. Cela développe l’aspect psychomoteur.

Exemples d’exercices

  • Marcher à 4 pattes en suivant un circuit (voir activité éducakits)
  • Faire la girafe et tendre au maximum son cou
  • Ramper au-dessous d’une chaise

Motricité fine

La motricité fine vise les petits muscles des doigts qui permettent le contrôle, la coordination des mains et des doigts et des yeux. 

C’est aussi une habileté nécessaire à l’apprentissage de l’écriture comme

  • Tenir un stylo, 
  • Apprendre la perception
  • Reproduire les signes
  • Respecter l’espace restreint (pour la reproduction des signes)
  • La préhension
  • La manipulation
  • La latéralité gauche droite

Exemples d’exercices

  • Tracer des cercles dans l’air
  • Lancer un ballon
  • Griffer le sol comme un petit chat

Le schéma corporel

Le schéma corporel c’est la représentation qu’on se fait de notre corps. Prendre conscience de son corps permet à l’enfant de mieux coordonner ses mouvements et gestes, de pouvoir s’orienter dans l’espace, de favoriser son équilibre.

Exemples d’exercices

  • Nommer les différentes parties de son corps lors de son bain
  • Nommer les différentes parties de son corps lors de l’habillement
  • Faire bouger les parties du corps nommées les yeux bondés

La latéralité

La latéralité permet de déterminer quelle est la main dominante de l’enfant. C’est la préférence d’un côté du corps droit ou gauche. Elle joue un rôle essentiel dans le développement de l’enfant, dans la perception de son corps et de l’espace et dans la manipulation des objets. La confusion de la droite et de la gauche par rapport à lui et aux autres peut avoir une conséquence sur la lecture. Il est important de soutenir le côté préféré de l’enfant par des exercices. 

Exemples d’exercices

  • Pousser un ballon avec une main, avec un pied
  • Lancer une petite balle dans un panier
  • Jeux de quilles

Orientation spatiale

Orientation spatiale détermine les notions : devant, derrière, en haut, en bas, à côté, au-dessus, au-dessous, près, loin, dedans, dehors, etc. Ces notions sont difficiles à acquérir, c’est pour cette raison qu’il faut s’assurer que l’enfant connaît son schéma corporel et l’orientation dans l’espace qui lui serviront de repère par rapport à lui, à son corps. Ainsi l’enfant qui n’a pas maîtrisé ces notions aura de la difficulté dans l’écriture, aura tendance à inverser les lettres. Il va écrire Flixé pour Félix, car il n’a pas acquis la notion avant – après, droite — gauche, confondre le « p » « b » « d », car il a du mal à identifier ou se situe le cercle en haut en bas, à droite à gauche.

L’orientation spatiale favorise la lecture et l’écriture. Les signes (les lettres se lisent de gauche à droite, les lignes s’élaborent de haut en bas.

Exemples d’exercices

  • Passer sous la chaise
  • Tourner autour de la table
  • S’asseoir sur le tapis

Suite de la partie 2…

Samira Buscaïno

Mots clés: Jeux éducatifs, la motricité globale, la motricité fine, le schéma corporel, la latéralité, l’orientation spatiale, orientation temporelle et rythme, discrimination visuelle, discrimination auditive, la mémoire auditive, attention, raisonnement, expression orale, expression graphique, s’adapter à l’espace, s’orienter dans l’espace,et structurer l’espace.

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